petitlogo-01

À Propos

 
En 2008-2009, un groupe de quelques bénévoles fonde le
« Comité provisoire des Autochtones urbains de Trois-Rivières », sous le nom d’organisme « Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières » dans le but de développer des services adaptés aux besoins spécifiques des Autochtones vivant à Trois-Rivières. Les démarches se sont malheureusement révélées infructueuses et le Centre
d’amitié fut rapidement dissous en 2010.

Historique

Le Centre d’amitié autochtone de La Tuque (CAALT) commença alors à réfléchir à la mise sur pied d’un projet pilote afin de développer un point de services satellite à Trois-Rivières. Projet novateur à l’époque, car cela impliquait d’avoir une personne ressource sur le terrain, et que toute la gestion administrative et financière soit prise en charge par le CAALT. Suite à plusieurs séances de travail et de réflexion avec le Regroupement des Centres d’amitié autochtone du Québec (RCAAQ), le CAALT voulu évaluer les besoins sur le terrain. C’est dans ce contexte que le RCAAQ a piloté l’Évaluation sommaire des besoins des citoyens autochtones de la région de Trois-Rivières réalisée par la firme GRIPMA en 2011-2012. L’objectif de la démarche était d’amorcer un travail sommaire afin d’avoir une idée des services qui étaient dispensés à une clientèle autochtone à Trois-Rivières et d’évaluer aussi l’intérêt des Premières Nations de la ville au développement d’un point de services adapté à leurs besoins.

Historique

Suite à cette évaluation et les besoins mis en lumière, le RCAAQ et le CAALT travaillaient de concert afin d’obtenir le financement nécessaire pour lancer le projet pilote. En juillet 2013, une coordonnatrice fut embauchée comme première ressource et le Point de services pour les Autochtones de Trois-Rivières (PSATR) fut ouvert. N’ayant pas de local fixe, une entente fut conclue entre le CPE Premier Pas de La Tuque (qui gérait le Programme d’aide préscolaire aux Autochtones à Trois-Rivières à ce moment) et le PSATR afin d’utiliser les locaux de la garderie. Pendant près d’un an et demi, la coordonnatrice fut mandatée pour développer des services d’accueil, référence et accompagnement, pour offrir diverses activités culturelles et sociales et pour faire connaître le PSATR auprès des Autochtones vivant à Trois-Rivières, tout en développant divers partenariats locaux et offrant des séances d’informations et de sensibilisation auprès de différents acteurs.

Historique

En octobre 2014, il fut possible de louer un local mieux adapté aux besoins grandissants du PSATR et d’embaucher une seconde ressource (travailleuse communautaire), dans le but d’élargir et améliorer les services. À partir de ce moment, le PSATR put amorcer un rayonnement qui ne cesse de grandir depuis. Dès 2015, des services de soutien à l’apprentissage furent mis sur pied. La présence d’une équipe terrain grandissante a également permis de développer une gamme de services culturellement pertinents pour les Autochtones : milieu de vie sécurisant permettant un sentiment d’appartenance fort, intervention psychosociale et accompagnement divers, ateliers de transmission culturelle, sorties familiales, saines habitudes de vie, soutien à l’apprentissage, défense de droits, comité jeunesse, etc. Une multitude de partenariats-clés purent se développer au fil du temps. Le PSATR assura aussi une participation à de multiples tables de concertation locales et régionales.

Historique

En 2018, au développement de la gamme de services offerts, le PSATR a franchi une étape importante. Fort de ses expériences et de ses partenariats, et s’imposant comme leader en matière de services urbains auprès des Autochtones à Trois-Rivières, le PSATR amorça une transition vers une autonomie de gestion. Le PSATR fut renommé « Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières » (CAATR) et reconnu comme le 11e centre membre par le Regroupement des Centres d’amitié autochtone du Québec (RCAAQ).

En février 2019, une nouvelle équipe de direction intérimaire est constituée, avec l’appui de la direction générale du CAALT et du RCAAQ. Cette équipe a reçu le mandat d’assurer le bon fonctionnement du CAATR et d’organiser la transition vers sa pleine autonomie d’ici le 1er avril 2020.

Historique

 

Historique

En 2008-2009, un groupe de quelques bénévoles fonde le « Comité provisoire des Autochtones urbains de Trois-Rivières », sous le nom d’organisme « Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières » dans le but de développer des services adaptés aux besoins spécifiques des Autochtones vivant à Trois-Rivières. Les démarches se sont malheureusement révélées infructueuses pour des raisons de gestion et de conflits d’intérêts et le Centre d’amitié fut rapidement dissous en 2010.

Le Centre d’amitié autochtone de La Tuque (CAALT) commença alors à réfléchir à la mise sur pied d’un projet pilote afin de développer un point de services satellite à Trois-Rivières. Projet novateur à l’époque, car cela impliquait d’avoir une personne ressource sur le terrain, et que toute la gestion administrative et financière soit prise en charge par le CAALT. Suite à plusieurs séances de travail et de réflexion avec le Regroupement des Centres d’amitié autochtone du Québec (RCAAQ), le CAALT voulu évaluer les besoins sur le terrain. C’est dans ce contexte que le RCAAQ a piloté l’Évaluation sommaire des besoins des citoyens autochtones de la région de Trois-Rivières réalisée par la firme GRIPMA en 2011-2012. L’objectif de la démarche était d’amorcer un travail sommaire afin d’avoir une idée des services qui étaient dispensés à une clientèle autochtone à Trois-Rivières et d’évaluer aussi l’intérêt de la population autochtone de la ville au développement d’un point de services adapté à leurs besoins.

Suite à cette évaluation et les besoins mis en lumière, le RCAAQ et le CAALT travaillaient de concert afin d’obtenir le financement nécessaire afin de lancer le projet pilote. En juillet 2013, une coordonnatrice fut embauchée comme première ressource et le Point de services pour les Autochtones de Trois-Rivières (PSATR) fut ouvert. N’ayant pas de local fixe, une entente fut conclue entre le CPE Premier Pas de La Tuque (qui gérait le Programme d’aide préscolaire aux Autochtones à Trois-Rivières à ce moment) et le PSATR afin d’utiliser les locaux de la garderie. Pendant près d’un an et demi, la coordonnatrice fut mandatée pour développer des services d’accueil, référence et accompagnement, pour offrir diverses activités culturelles et sociales et pour faire connaître le PSATR auprès des Autochtones vivant à Trois-Rivières, tout en développant divers partenariats locaux et offrant des séances d’informations et de sensibilisation auprès de différents acteurs.

En octobre 2014, il fut possible de louer un local mieux adapté aux besoins grandissants du PSATR et d’embaucher une seconde ressource (travailleuse communautaire), dans le but d’élargir et améliorer les services. À partir de ce moment, le PSATR put amorcer un rayonnement qui ne cesse de grandir depuis. Dès 2015, des services de soutien à l’apprentissage furent mis sur pied. La présence d’une équipe terrain grandissante a également permis de développer une gamme de services culturellement pertinents pour les Autochtones : milieu de vie sécurisant permettant un sentiment d’appartenance fort, intervention psychosociale et accompagnement divers, ateliers de transmission culturelle, sorties familiales, saines habitudes de vie, soutien à l’apprentissage, défense de droits, comité jeunesse, etc. Une multitude de partenariats-clés purent se développer au fil du temps. Le PSATR assura aussi une participation à de multiples tables de concertation locales et régionales.

En 2018, au développement de la gamme de services offerts, le PSATR a franchi une étape importante. Fort de ses expériences et de ses partenariats, et s’imposant comme leader en matière de services urbains auprès des Autochtones à Trois-Rivières, le PSATR amorça une transition vers une autonomie de gestion. Le PSATR fut renommé « Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières » (CAATR) et reconnu comme le 11e centre membre par le Regroupement des Centres d’amitié autochtone du Québec (RCAAQ).

En février 2019, une nouvelle équipe de direction intérimaire est constituée, avec l’appui de la direction générale du CAALT et du RCAAQ. Cette équipe a reçu le mandat d’assurer le bon fonctionnement du CAATR et d’organiser la transition vers sa pleine autonomie d’ici le 1er avril 2020.

 
 
 
 

Mission

 
 
 

Vision

 
 
 
 
Claudia Petiquay
Denise Caron
Noémie Boulanger
Louise Guillemette
Melissa Coutu
Lyda Escamilla
Joseph-Paul Biroté
Carole-Daisy Awashish
Vicky Moar-Niquay
Joseph-Elie Ottawa
Paméla Dubé